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JBoss investit dans le BPM
25-10-2004
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JBoss a ajouté le business process management (BPM) à la liste des fonctions fournies par son serveur Open Source. La firme vient en effet d'embaucher Tom Baeyens, le créateur et principal développeur jBpm, un moteur de workflow Open Source. L'objectif de la firme est de fournir des services et du support autour de jBpm (qui deviendra JBoss jBPM).

Les outils de BPM sont utilisés pour orchestrer les transactions entre applications disparates. Baeyens a lancé le projet jBpm il y a deux ans et la version 1.0 du logiciel date de décembre 2003. Lundi 18 octobre JBoss a annoncé la version 2.0 de JBoss jBPM. Selon la firme la mise à jour est plus simple à utiliser pour les développeurs et supporte des workflows plus complexes. Pour l'instant, jBPM ne supporte pas BPEL (Business Process Execution Language), un standard émergent pour les outils de BPM mais JBoss entend fournir ce support dès le premier trimestre 2005.

JBPM n'est pas le seul outil BPM Open Source du marché. Le consortium ObjectWeb propose ainsi son propre logiciel baptisé MOBE (MidOffice BPEL Engine).

(source: www.weblmi.com)

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Open Workbench : gestion de projets en Open Source
21-10-2004
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La socièté NIKU a décidé de mettre en Open Source la version "Stand-alone" de son logiciel de gestion de projet Workbench.
L'objectif est de concurrencer ms-project de Microsoft.
Cependant, pour profiter d'une centralisation de la gestion de projets, il faudra acheter le produit complémentaire Clarity de Niku.
Cette annonce n'est donc pour l'instant que partiellement intéressante.

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Apache lance un projet de serveur de BPM (Business Process Management)
18-10-2004
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Le BPM (Business Process Management) est une évolution du « workflow ». Ces outils permettent à l'entreprise de formaliser et de suivre l'exécution de ses processus opérationnels. La fondation Apache a choisi, sous l'impulsion de Gluecode Software, de s'y intéresser et de mettre sur les rails un projet de BPM en open source.

Gluecode Software est un éditeur de BPM (Business Process Management), et prestataire de services associés. Incapable de rivaliser pour des raisons de taille avec les grands éditeurs mondiaux, FileNet, BEA ou Microsoft, et en difficultés pour trouver sa voie dans un maquis de plusieurs dizaines de solutions pointues comme Aris, et bien d'autres encore, il a choisi de se différencier en adoptant une stratégie Open Source. Se rapprochant de Apache, Gluecode Software a libéré le code source de son application de BPM. Celle-ci devient alors Agila, qui va être disponible prochainement sous licence open source Apache 2.0. « Le temps est fini où les utilisateurs devaient payer des sommes importantes pour des logiciels de BPM. Avec les outils de BPM, les bases de données, et les serveurs d'applications, les entreprises ont maintenant une alternative complète dans l'environnement open source », explique Winston Damarillo, CEO de Gluecode.
Agila comprendra un outil de design des processus, un serveur d'exécution, et un outil d'administration. Il ne sera pas aussi complet et sophistiqué que les autres outils commerciaux du marché, mais permettra aux développeurs d'aborder ce domaine sans barrières financières.
Les éditeurs commerciaux présents sur ce marché vont devoir s'adapter à cette nouvelle donne. Les analystes semblent en effet penser que ce marché du BPM, trop jeune et trop morcelé, devrait prochainement entrer en phase de maturité, et donc se concentrer. Il ne restera pas de place pour tout le monde.

(source: www.progilibre.com)

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Migration vers Linux : Paris n'a toujours rien décidé
16-10-2004
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Unilog a présenté aux élus de Paris son rapport sur la possible migration des postes de travail municipaux sous Linux. Sur la vingtaine d'élus conviés, issus des commissions des Finances et de l'administration générale, huit seulement se sont présentés, tous membres des groupes de gauche (PS, Verts et PC). La réunion, organisée par François Dagnaud, adjoint au maire en charge notamment de l'administration générale, s'est achevée par des échanges de questions-réponses, puis a été suivie par une discussion entre élus. « L'objectif était d'éclairer les élus sur les très lourds enjeux d'une éventuelle migration » indique-t-on à la mairie.
Aucune décision n'est attendue avant le début 2005, même si le maire de Paris a prévu de s'exprimer « d'ici à quelques semaines ». Une migration massive immédiate semble cependant exclue car elle « occasionnerait des surcoûts importants sans améliorer le service rendu », selon le communiqué de presse de François Dagnaud.
L'éventuelle migration prendrait place dans le schéma directeur 2004-2007. Celui-ci a été adopté suite au rapport très sévère rédigé par l'Inspection Générale de la Ville de Paris sur le système d'information municipale en 2001. « Il était même difficile de se communiquer des documents électroniques entre services ! » s'indigne une source désirant rester anonyme. Le budget du schéma directeur est de 160 millions d'euros et a plusieurs objectifs : moderniser et rendre plus cohérent le système d'information municipal, augmenter le nombre de postes bureautiques à 20000 (contre 12000 en 2001 et 17000 aujourd'hui) ainsi que permettre à la ville d'être en situation de choix réel entre fournisseurs, sans être prisonnier d'un environnement donné à cause de certains applicatifs. Interopérabilité et compatibilité seront donc les deux mamelles de la nouvelle informatique parisienne pour « rendre le meilleur service au meilleur coût ».

(source: www.weblmi.com)
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Le Parlement européen durcit le ton sur les brevets logiciels
11-10-2004
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Le Parlement européen a semble-t-il choisi d'adopter une position dure face au Conseil des ministres dans le débat sur la directive sur les brevets logiciels. Le Parlement a en effet choisi de désigner l'ex-Premier ministre français, Michel Rocard, pour bâtir sa réponse aux propositions du Conseil.

Depuis mai, le torchon brule entre le Conseil et le Parlement sur le sujet des brevets : le premier réuni en mai en Irlande a en effet choisi d'ignorer l'ensemble des amendements votés par le second pour adopter une position très pro-brevet. Rocard, qui a déjà rédigé le rapport de la commission culture du Parlement sur le sujet et qui se décrit comme un supporter du logiciel libre, a indiqué que "la brevetabilité du logiciel a toutes les chances de créer une menace légale et financière sur les développeurs de logiciels". Plus radical, Danny Cohn-Bendit a, quant à lui, affirmé que la position du Conseil était un affront envers le Parlement.

La nomination de Michel Rocard ne fait toutefois pas le bonheur des grands du logiciels, représentés par la BSA (Business Software Alliance). Francisco Mingorance, le représentant de l'organisme à Bruxelles, indique ainsi "qu'au vu des positions passées de Rocard, nous ne pouvons qu'espérer qu'il sera suffisamment ouvert aux vues des personnes et groupes qui ont une opinion différente de la sienne". Mingorance mise toutefois sur le fait qu'un compromis devra être trouvé entre le Parlement et le Conseil et qu'il fera la place à une large brevetabilité du logiciel.

Les travaux de Michel Rocard ne devraient pas commencer avant la fin de l'année. Des retards dans la traduction des textes adoptés au Conseil de mai font que le texte ne pourra pas être approuvé formellement avant la fin novembre. Certains estiment que ce retard pourrait permettre au Conseil d'assouplir sa position pour trouver un compromis avec le Parlement. En cas d'échec et dans le pire des scénarios, chaque pays membre aurait à définir sa position en matière de brevetabilité du logiciel…

(source: www.weblmi.com)
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Un logiciel décisionnel en open source dans 6 mois
11-10-2004
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Le projet BIRT lancé par Actuate au sein du consortium Eclipse a été approuvé, ouvrant la voie d'un développement annoncé pour début 2005.
Le projet BIRT (Business Intelligence & Reporting Tool) proposé par Actuate cet été au sein du consortium Eclipse a brillamment achevé sa période probatoire de trente jours. Conformément aux règles fixées par le consortium, un projet nécessite un soutien fort de l'ensemble de la communauté pour être approuvé et faire partie des priorités du consortium. « Le nombre des retours positifs reçus en réponse au projet BIRT démontre clairement le besoin du marché pour un outil de reporting et de business intelligence en open source », explique Mike Milinkovich, directeur de la fondation Eclipse.
Actuate va maintenant pouvoir débuter son travail de coordination, et sans aucun doute de développement, de cet outil, dont la première version pourrait voir le jour dans le courant du premier semestre 2005.
Mais si l'on lit en détail les documents et annonces publiées sur le sujet, on constate que Actuate n'entrera pas dans une guerre frontale contre Business Objects, Cognos, ou ses propres produits. BIRT devrait accoucher, au moins dans un premier temps, d'un outil de développement d'applications de reporting et d'analyses, et pas forcément d'une interface utilisateur très développée. Une architecture proche en revanche de Microsoft Reporting Services qui semble la principale cible, au même titre que la gamme Crystal Decisions de Business Objects. Les utilisateurs de la première version de BIRT seront en effet plutôt des développeurs, qui bénéficieront d'une plateforme pour les aider à ajouter des fonctions de reporting et d'analyse à leurs propres développements. Tous les analystes s'accordent en des termes neutres, sur le fait qu'Actuate tirera profit de son initiative et de son avance de phase sur le marché. Ils restent néanmoins bien discrets sur l'impact de l'arrivée d'une solution décisionnelle en open source sur le reste du marché… De là à penser qu'ils n'analysent volontairement qu'une partie de ce marché… La disponibilité d'applications professionnelles pour du décisionnel en open source pourrait en effet modifier bien des équilibres.

(source: www.progilibre.com)

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Devoteam : lance Uperto, une structure dédiée à l'Open Source
11-10-2004
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Devoteam prend acte du développement de l'open source à grande échelle en lançant UPERTO, une structure destinée à rassembler les compétences du groupe en la matière. Uperto bénéficie de l'infrastructure du groupe Devoteam (Knowledge Management, formations, Plan Qualité, etc.). La création d'une entité dédiée permet de fédérer ses compétences en open source et de prendre un véritable engagement sur ce sujet vis-à-vis de ses clients.

Fort de la création de cette structure, la société de conseil de décidé de s'allier à Novell. "Ce partenariat autour de la distribution Suse de Linux s'inscrit dans un esprit de haute performance et de généralisation de l'open source", explique la société.

"Ce partenariat doit permettre de conforter les entreprises dans l'accompagnement de leurs projets Open Source. La technologie reconnue de l'offre Suse Linux doublée de l'expertise technique d'Uperto assure aux entreprises l'intégration et le déploiement professionnels qu'elles attendent. Novell continue ainsi de développer activement son écosystème autour de Linux ", déclare François Chazalon, Directeur Marketing de Novell France. "Les entreprises ont pris conscience de l'intérêt de l'open source. Elles cherchent aujourd'hui des acteurs solides et pérennes qui connaissent leurs besoins et leurs contraintes et sont capables d'intégrer ces solutions avec leur existant ", déclare Philippe Bournhonesque, Directeur Uperto.

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Red Hat rachète les outils d'annuaires estampillés Netscape
04-10-2004
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Red Hat a mis la main sur une pépite en reprenant à Time Warner les restes de la division solutions de sécurité de Netscape Communications. L'éditeur Linux a ainsi payé 23 M$ pour hériter de Netscape Directory Server et Netscape Certificate Management System. Des produits sur lesquels Netscape a conservé les droits après la dissolution de l'alliance iPlanet.

Directory Server est ainsi un cousin des solutions d'annuaires commercialisées par Sun et qui comptent parmi les plus utilisées au monde. Le serveur d'annuaire est bâti sur la norme LDAP (Lightweight Directory Access Protocol). Il fonctionne actuellement sur Linux mais aussi sous HP-UX, Solaris et Windows

Le Certificate Management System (CMS) de Netscape permet quant à lui à une entreprise ou à une communauté de mettre en place un système de PKI à grand échelle. Il est conçu pour gérer plusieurs millions de certificats et fonctionne sur la distribution serveur de Red Hat et sur Solaris.

Red Hat entend intégrer les deux produits dans son Architecture Open Source (OSA) dans les 6 à 12 prochains mois.
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Munich et Vienne collaborent autour de Linux et du libre
04-10-2004
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Les deux villes européennes de Munich et Vienne ont annoncé, lors d'une conférence qui s'est tenue le 10 septembre dernier, une initiative commune autour de la migration vers Linux et la propagation des logiciels libres.

Durant la conférence de presse conjointe, les officiels en charge du secteur IT dans les villes de Munich et Vienne ont annoncé le désir de renforcer leur coopération dans le domaine ICT. Et plus précisément autour du développement de solutions opensource, comme un groupware libre (on entend par groupware un outil de communication, coordination et collaboration entre utilisateurs) ou encore un bureau ("desktop") officiel destiné aux administrations.

Vienne et Munich ont déjà lancé un processus de migration de Windows à Linux sur les postes de travail de leurs administrations respectives. Munich procèdera par exemple à 14 000 migrations avant 2009. De son côté, Vienne affiche des prétentions plus modestes : 7 500 des 16 000 ordinateurs utilisés par l'administration viennoise pourront passer à Linux dès 2005. Une évaluation sera ensuite menée après une année. Avant d'aller plus loin, éventuellement.

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