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Quatre éditeurs créent le Linux Core Consortium Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-11-2004
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Offrir une plate-forme de compatibilité certifiée pour les applications Linux. Tel est l'ambitieux projet du LCC fondé, notamment, par Mandrakesoft.
Le français Mandrakesoft et trois autres éditeurs Linux dans le monde, le brésilien Conectiva, le japonais Turbolinux et l'américain Progeny, se sont réunis à travers le Linux Core Consortium (LCC) afin de créer une implémentation commune de la LSB 2.0 (Linux Standard Base). La LSB 2.0 vise à proposer une plate-forme commune et compatible pour toutes les applications certifiées.

Si en théorie, les logiciels Linux sont compatibles avec les différentes distributions du marché, dans les faits ce n'est pas toujours le cas (même s'il est toujours possible de les exploiter). La LSB 2.0 servira de plate-forme commune aux quatre entreprises, et à celles qui y adhéreront, afin de garantir une parfaite compatibilité des applications avec la distribution qui l'exploitera.

Les premières distributions LSB 2.0 verront le jour en 2005. Il s'agit de Conectiva Enterprise Server (deuxième trimestre 2005), Mandrakesoft Corporate Server (deuxième trimestre), Progeny Componentized Linux (premier trimestre), Turbolinux Enterprise Server 10 (premier trimestre). Selon Mandrakesoft, l'initiative de la LCC bénéficie du soutien d'acteurs majeurs comme le Free Standards Group, HP, Sun Microsystems ainsi que Novell et RedHat.

On peut cependant s'étonner que ces deux derniers éditeurs Linux n'intègrent pas le LCC. "Il n'y a aucune obligation d'adhésion au LCC pour proposer des logiciels certifiés LSB 2.0", explique-t-on du côté de Mandrakesoft. RedHat et Novell conservent donc leur stratégie de développer leur propre distribution Linux tout en se réservant le choix de garantir la compatibilité de leurs applications avec la LSB 2.0.

Sujet à débat

Le choix de la LSB 2.0 est cependant sujet à débat. Notamment dans le choix de certains outils comme la version du compilateur C++ GCC. Certaines personnalités du monde du libre, dont Alan Coxx, développeur du noyau Linux avec Linus Torvalds, reproche justement le côté "propriétaire" de cette initiative engagée indépendamment du reste de la communauté du libre et qui risque de réduire les possibilités de développement d'un environnement qui, par défaut, se veut ouvert.

"Il ne s'agit pas de réduire les possibilités mais d'avoir un certain nombre d'applications dont le fonctionnement sera garanti", répond-on du côté de Mandrakesoft qui ajoute que rien n'empêchera la LSB d'évoluer avec les nouvelles versions des outils qu'elle intègre. La création d'un standard commun à tous est un thème récurent au sein de la communauté du libre.

Le projet du LCC n'est d'ailleurs pas sans rappeler UnitedLinux fondé en 2002 par Suse, SCO et, déjà, Conectiva et Turbolinux, mais aujourd'hui au point mort. Pour Mandrakesoft, ce projet de proposer une distribution standard était trop ambitieux et expliquerait son échec. En se limitant à une plate-forme de compatibilité commune et non pas une distribution à part entière, le projet du LCC aurait plus de chance de succès.
(source: www.vnunet.fr)

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