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07-09-2004
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Risques
Brevetabilité des logiciels
Le parlement européen a approuvé le 24/09/2003 une directive qui pourrait freiner le développement des logiciels libres.

En fait, pour l'essentiel, cette directive ne fait que confirmer la jurisprudence actuelle de l'Office Européen des Brevets selon laquelle les logiciels à caractère technique sont brevetables et les logiciels purement abstraits (gestion financière, etc.) ne le sont pas.
Cette directive ne changera donc quasiment rien sur le plan juridique. Par contre, elle pourrait avoir un effet psychologique entraînant une augmentation du nombre de dépôts de brevets logiciels, beaucoup de gens croyant à tort que les logiciels ne sont pas brevetables en Europe et qu'ils le deviendront après l'entrée en vigueur de cette directive.
S'agissant des logiciels dits "libres", ils pourront continuer à exister de la même façon qu'aujourd'hui. Les risques de contrefaire un brevet en utilisant un logiciel libre seront certes plus élevés si le nombre de brevets logiciels déposés augmente effectivement, mais ces risques peuvent aussi exister dans le cas des logiciels sous licence.

Procès SCO / IBM
La société SCO distributrice successivement de Unix/Sco puis de la distribution linux « Caldera » et qui est aussi propriétaire de la licence « Unix System 5 » a attaqué IBM car ce dernier aurait apporté du code emprunté à « Unix System 5 » à la communauté Linux .
Le noyau de Linux serait en partie constitué de code commercial. Pour l'instant SCO n'a pas dévoilé le code en question mais si les preuves s'avéraient fondées, la communauté de développeurs serait prête à redévelopper les modules posant problème.


Support
Au départ, il est préférable de mettre en place une structure interne permettant de faire l'interface entre les projets et le support des logiciels libres (documentation, forums ...). A défaut, il est possible de prendre un contrat de support auprès d'une SSLL (Société de Services en Logiciel Libre).
Ce point souvent vu comme un inconvénient important des logiciels libres, n'est selon moi que transitoire.
Une fois les logiciels libres implantés dans l'entreprise, la souplesse du support "libre" devient un avantage.


Migration
Il est relativement simple d'aller vers les logiciels libres sur des nouveaux projets par contre migrer un existant vers du libre est un projet de migration qui peut être d'autant plus complexe , donc couteux, si les données sont impactées (reprise des données).
Comme tout projet de migration mais cela est vrai aussi pour les logiciels commerciaux, une étude préalable sérieuse est à réaliser.


Maturité

Sur certains domaines
Les logiciels libres ne sont pas encore matures dans tous les domaines (ex: Erp), ils sont même inexistants dans d'autres (ex: datawarehouse) mais la situation évolue rapidement.

Sur les compétences internes
Sur le marché, peu de chefs de projet ou d'architectes ont des compétences "libres". Par contre, de plus en plus de nouveaux diplomés ont ces compétences nécessaires.

Sur les compétences externes
Seules quelques SSLL (IdealX, Linagora, Alcove ...) possèdent de réelles compétences en logiciels libres mais ces entreprises sont encore de taille modeste et ne sont pas capables de piloter de gros projets.
Les "grosses" SSII commencent simplement à créer des structures dédiées aux logiciels libres.


Formation
Il est indispensable de mettre à niveau les équipes informatiques sur les standards courants (ex: Http, Java, Xml, Ssh, Ldap, Soap ...) et ce d'autant plus que les logiciels libres considérant que ces standards sont des prérequis, ne les réexpliquent pas dans leur documentation.


Mentalité

La proactivité

Le mode de fonctionnement « libre » nécessite un changement dans les mentalités.

En effet, il est nécessaire de progressivement passer d'un fonctionnement de type « PUSH » à un de type « PULL ».

L'analogie classique différenciant ces 2 modes est d'une part la Télévision (« Push ») et d'autre part l'Internet (« Pull »).

Autrement dit, à tous les niveaux d'un service Informatique et dans toutes les phases d'un projet, il faut acquérir une certaine forme de « pro-activité » (ex : recherche d'information, échange avec projets « libres » …) qu'il est rare de trouver actuellement dans les entreprises.

Cette pro-activité doit aussi se traduire à l'extérieur par la nécessité d'apporter une contribution aux projets libres. Elle peut se caractériser dans un 1er temps par des actions simples (remontée d'anomalies, demandes d'évolutions, assistance aux autres développeurs) puis dans un 2ème temps par une participation humaine ou financière.


Le partage
La culture française n'est pas la plus adaptée au mode de partage des projets libres. On le voit bien au nombre restreint de projets d'origine française.

La hiérarchie
Cette nouvelle culture bouleverse le management des services informatiques car la connaissance ne vient plus de la hiérarchie mais de la base.
Alors que les logiciels commerciaux permettent à la hiérarchie informatique par les actions d'avant vente d'accumuler plus d'informations que leurs équipes, ce qui leur permet de "manager" par la connaissance.
Avec le "Libre" , le management redevient au service des projets.


Langue
Encore plus que pour les logiciels commerciaux, les informaticiens doivent maitriser la langue anglaise car peu de logiciels libres ont leur documentation en français, les forums parfois n'existant qu'en anglais etc ...
Par contre pour les utilisateurs, les logiciels importants sont en général traduits en français.


 
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